L’éducation des filles constitue plus que jamais une problématique d’envergure nationale. Des résultats issus d’enquêtes nationales témoignent des taux de déperdition quasi paroxyste dans de nombreuses régions du Sénégal. Sans oublier les multitudes grossesses, les discriminations sexistes entre autres problèmes. Soucieux de cet état de faits des programmes et projets se planifient et se concrétisent dans les régions Diourbel, Kaffrine et Louga notamment la campagne LES FILLES AU PREMIER PLAN. Un projet financé par UNESCO et mis en œuvre par le consortium RESOPOPDEV/ADEMAS. Comme son nom l’indique cette dernière visait a mettre au devant de la scène les filles en d’autre termes; s’appuyer sur le leadership féminin pour acter le retour et le maintien des filles dans les écoles. Avec un plan d’action convergeant aux objectifs de l’UNESCO, le RESOPOPDEV a réussi a dérouler un nombre pléthorique d’activités communautaires et digitales qui, aujourd’hui semble inscrire la déperdition scolaire dans une phase de régression visible dans les zones d’intervention de la campagne.
