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La jeunesse africaine : Bilan d’une éducation à la santé alarmant

La responsabilité de nos familles, de nos communautés et de nos pays reposera bientôt entièrement sur leurs épaules. 

Car, ce sont des membres de notre famille, comme nos enfants et petits-enfants, mais aussi nos voisins, cousins, élèves, et même parfois nos professeurs.

Nos jeunes sont notre plus grand espoir et notre plus grand atout, et ils comptent sur nous. 

Quels sont les défis actuels auxquels ils sont confrontés ? 

Les deux tiers de la population d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale ont moins de 24 ans. 

Cette population jeune peut devenir le moteur d’une croissance économique durable, qui non seulement contribue à leur bien-être mais leur permet aussi de devenir les acteurs de leur propre avenir. 

Malgré des progrès significatifs, l’éducation, la santé, l’égalité des sexes et l’autonomie restent essentielles à ce processus. 

Au moins 23 millions d’enfants de la région n’ont pas été scolarisés au cours des 20 dernières années. 

En 2019, la région présentait le taux d’adolescents non scolarisés le plus élevé au monde. 

Les disparités entre les sexes persistent et s’aggravent avec l’âge. 

Le déficit éducatif des enfants d’Afrique 

Un tiers seulement des étudiantes achèvent leur scolarité. 

Les raisons pour lesquelles les filles abandonnant l’école sont nombreuses. 

Les grossesses sont fréquentes dans la région. 

Une femme sur trois a donné naissance avant l’âge de 18 ans, et 3,5% des adolescentes ont donné naissance avant l’âge de 15 ans. 

Le mariage des enfants aggrave la situation. 

60 millions de femmes de la région se sont mariées avant d’atteindre l’âge de 18 ans. 

Depuis 1990, le taux mondial autodéclaré a diminué de passant de 52 % à 41 %. 

L’accès à l’information sur les questions de sexualité est également important dans 21 des 23 pays de la région. 

Plus de la moitié des femmes ne connaissent pas leur cycle menstruel, et seules deux femmes sur cinq ont accès à une contraception moderne. 

L’accès à l’information : un handicap qui perdure

Seuls 24% des garçons et 22% des filles âgés de 15 à 19 ans sont pleinement conscients du VIH. 

L’accès à l’information est également entravé, ce qui se reflète dans les attitudes envers la violence domestique. 

37% des adolescents et 45% des garçons pensent qu’il est normal qu’un mari batte sa femme. 

Tous les pays de la région disposent de services d’éducation à la santé et à la part sexualité, mais l’accès est souvent entravé par les tabous culturels, le manque de moyens de transport et les coûts élevés. 

Le transport et les prix exorbitants 

Tous ces problèmes sont liés entre eux. 

En résumé…

Il existe aujourd’hui des programmes efficaces permettant de réduire le risque de grossesse non désirée, d’infection par le VIH ou de violence sexiste, d’accroître la confiance en soi et l’estime de soi, et de développer des normes de genre plus égalitaires en développant des services qui répondent aux besoins des jeunes de la région. 

Nous pouvons leur fournir l’accès nécessaire à l’éducation, à la santé et au bien-être. 

Pour développer notre ressource la plus précieuse, nous devons travailler ensemble.

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